Depuis
une vingtaine d'années, on observe à l'échelle mondiale une
augmentation grandissante des cas de surpoids et d'obésité, à tel point
que ce phénomène est
devenu un réel problème de santé publique.
Alimentation déséquilibrée et style de vie sédentaire apparaissent désormais comme des déterminants majeurs de l'état de santé des populations et font l'objet depuis plusieurs années d'une prise de conscience internationale.
Les initiatives se multiplient dans différents pays pour tenter d'enrayer cette "pandémie". En Belgique, le Plan National Nutrition et Santé (PNNS-B) a été rédigé à l'initiative du Ministre Fédéral des Affaires Sociales et de la Santé Publique, en se fondant sur les initiatives internationales existantes au niveau de l'Union Européenne et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Avec
une législation parmi les plus progressistes de l'Union Européenne, la
Belgique a toujours mené une politique rendant possible un vaste
assortiment de compléments alimentaires et de produits alimentaires
enrichis.
C'est l'une des raisons pour laquelle l'industrie alimentaire n'a cessé de multiplier son offre en matière d'aliments et de compléments alimentaires à fort potentiel nutritionnel et santé, tandis que le consommateur est quotidiennement confronté à un flot d'informations en rapport avec la nutrition et ses divers effets, tant directs que physiologiques.
Néanmoins, afin de limiter certains
abus, la Commission Européenne a souhaité établir des règles relatives
aux allégations nutritionnelles et de santé faites sur les produits
alimentaires via les emballages ou tout autre canal de communication
(publicité, site Internet,...).
Il s'agissait entre autres :
de protéger le consommateur en lui permettant de faire son choix en toute connaissance de cause,
d'assurer une compétition équitable entre les sociétés productrices,
de promouvoir l'innovation dans les industries alimentaires.
Le
Règlement Européen (EC) 1924/2006 est ainsi entré en vigueur le 1er
juillet 2007 avec comme principal objectif d'assurer que toute
allégation faite sur les aliments soit compréhensible par le
consommateur, juste et établie sur des bases scientifiques.
C'est dans ce contexte qu'est né le projet WalNut-20 en novembre 2006.